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Château
de Goulaine |
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- de Pâques au 15 juin : week-ends et jours fériés
de 14h à 18h.
- du 15 juin au 15 septembre : tous les jours sauf
mardis de 14h à 18h.
- du 16 septembre à la Toussaint : week-ends
et jours fériés de 14h à 18h.
Pour les groupes, le château est ouvert toute
l'année sur rendez-vous.
Château de Goulaine - 44115 Haute-Goulaine
Tél. : (33) 2 40 54 91 42 - Fax : (33) 2 40
54 90 23
Situé à 15 minutes au sud de Nantes,
ce château est depuis plus de 10 siècles
la propriété de la même famille.
Ses salons d'un luxe remarquable sont parmi les plus
beaux du Val de Loire.
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Le visiteur découvrira également une
vaste serre abritant plusieurs centaines de papillons
tropicaux volant en liberté.
Une exposition permanente retrace l'histoire de la collection
LU : la plus célèbre marque de biscuits
racontée à travers son patrimoine artistique
(tableaux, affiches, objets, mobilier ...)
Goulaine a été reconstruit au XVème
siècle sur les vestiges d'une forteresse du Haut
Moyen-Age. Son histoire se confond avec celle de la famille
qui lui a donné son nom et n'a jamais cessé de
l'habiter (sauf entre 1788 et 1858).
Goulaine, à l'extrémité occidentale du fleuve royal, est
le dernier des grands "châteaux de la Loire".
Mathieu,
fils de Jean de Goulaine, Capitaine de la ville de Nantes en 1149, servit de
médiateur entre les rois d'Angleterre et de France. Les deux souverains
octroyèrent à sa famille l'insigne faveur d'unir sur son blason
les Léopards et les Fleurs de Lys, avec pour devise, la suivante, symbolisée
par trois "A" et deux Couronnes: "A Cestuy-ci, A Cestuy-là,
j'Accorde les Couronnes".
A l'entrée de la Cour d'Honneur, le pavillon appelé "Tour
des Archives", parce qu'on y conservait les archives familiales, est
une survivance des premières constructions défensives. |
Le corps-de-logis central se classe parmi les plus élégants
du style ogival civil, mais les enjolivements de la Renaissance
s'y montrent déjà.
A ses extrémités,
les tours d'escalier portent respectivement les noms
de "Tour des 3 A" (à droite),
et de "Tour de Yolande" (à gauche).
Yolande fut une héroïne de la famille : pendant
que son père était en Croisade, les Anglais
assiégèrent le château. Menaçant
de se poignarder si la garnison se rendait, elle insuffla à celle-ci
le courage nécessaire et sa résistance
fut victorieuse.
Deux ailes, enfin, d'inégale longueur, encadrant l'ensemble, furent ajoutées
au début du XVIIème siècle.
Les salons de l'étage, d'une étonnante richesse décorative,
portent la marque de Gabriel II de Goulaine, fils de Gabriel Ier et de Marguerite
de Bretagne. C'est en sa faveur que Henri
IV érigea la terre de Goulaine en Marquisat. |
De merveilleux papillons vivants.
Leur cycle complet dure environ deux mois et comprend
quatre stades :
- l'uf
- La chenille (inféodée à une ou
plusieurs plantes spécifiques qu'on appelle "plante-hôte" ;
privée de cette nourriture, elle se laisserait
mourir de faim).
- La chrysalide suspendue par un mince fil à une
tige ou encore camouflée sous une écorce
ou dans le sol, et, pour certaines espèces nocturnes
enveloppée d'un cocon de soie.
- Le papillon enfin, insecte ailé et sexué,
volant de fleur en fleur et s'en nourrissant grâce à sa
trompe qui lui permet d'en aspirer le nectar, mais appréciant
aussi le suc de fruits mûrs.
Les plantes et leur
protection: la présence des papillons, extrêmement
sensibles à toute forme de pollution, en interdit
le traitement chimique contre leurs parasites habituels. |
De minuscules prédateurs de ces parasites assurent
un équilibre naturel entre plantes et papillons.
D'origine tropicale ou équatoriale, les papillons
sont expédiés chaque semaine en chrono-poste
au Château de Goulaine, à l'état
de chrysalides ; ufs, chenilles ou papillons adultes,
ne survivraient pas au transport.
Certains se reproduisent à Goulaine,
dans la limite des plantes disponibles. Les autres sont élevés
dans leurs pays d'origine, dans des fermes de papillons,
et ne sont donc pas prélevés dans la nature. |
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La collection LU
A la suite des accords passés avec la société LU,
cette exposition est présentée de façon
permanente dans l'aile XVIIème siècle du
château.
LU, c'est l'histoire du Véritable
Petit-Beurre, le plus célèbre de ses biscuits.
LU, c'est aussi une saga familiale qui débute en 1846 avec l'ouverture
d'un premier magasin à Nantes.
LU, c'est enfin une histoire d'amour qui
unit la marque à l'art et symbolise ainsi son avant-gardisme. |
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L'aventure commence dans les
année 1880. C'est
alors la grande mode des affiches auxquelles Louis Lefèvre-Utile,
le fondateur de LU, ne reste pas insensible. Il décide
de décorer les boîtes en fer de ses biscuits
avec des illustrations du même type, assurant la
première incursion de l'art dans la vie de la
biscuiterie.
Au fil des années, de nombreux artistes se succéderont
et seront amenés à travailler sur le biscuit
ou sur la gourmandise plus généralement.
Eugène Quinton, Alexis de Broca, Firmin Bouisset,
Mucha et plus récemment Sempé, le mime
Marceau, Folon, seront parmi les plus célèbres à s'essayer à cet
exercice.
L'ensemble des biscuits LU, du véritable Petit Beurre à la Paille
d'Or, en passant par le Petit Écolier, seront une source d'inspiration
pour de nombreuses uvres.
A travers sa Collection, LU vous invite à découvrir une histoire
gourmande, racontée par des tableaux, des affiches, des objets, un mobilier,
dont l'ensemble constitue aujourd'hui un patrimoine artistique d'une grande richesse
et d'une formidable diversité... |
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