|
|
Château
de Cheverny |
| |
 |
Le château est ouvert à la
visite toute l'année, de 9h15 à 18h45.
Tél. : (33) 2 54 79 96 29
Ballon captif : ascensions d'avril à novembre.
Tél. : (33) 2 54
79 25 05
Repas des chiens de la meute : du 1er avril au 15 septembre, à 17h ; le
reste de l'année, à 15h (sauf les samedis, dimanches et jours fériés).
Spectacle son et lumière : en juillet et en août.
Tél. :
(33) 2 54 42 69 03
|
 |
Cheverny appartient aux Hurault depuis la fin du XIVème
siècle, bien que la propriété ait été vendue
deux fois, en 1528 et en 1755.
La première vente, jugée illégale, fut annulée une
trentaine d'années plus tard, et la seconde fut suivie du rachat du château
par Victor Hurault en 1825.
Au début du XVIème siècle, Jacques Hurault, intendant de Louis
XII et gouverneur du comté de Blois, élève
un château neuf, disparu aujourd'hui, connu par un dessin du XVIIème
siècle.
Le château actuel fut construit entre 1625 et 1635 pour Henri Hurault de
Cheverny. Des remaniements ultérieurs ont remis cette construction au
goût du jour.
Dans sa première version, le château se referme sur une cour, bordée
par une galerie menant à une chapelle et par un mur de clôture,
qui forment retour d'équerre sur les pavillons latéraux.
Le château se résume aujourd'hui au logis principal et s'organise
symétriquement autour de l'étroit pavillon central, avec deux corps
d'un étage sous comble de part et d'autre, et d'énormes pavillons à l'impériale
aux extrémités.
Les différents corps n'ont pas tous la même hauteur : les trois
pavillons ont un niveau de plus et ils sont couverts par des toitures indépendantes. |
Seul l'étroit corps fait saillie au milieu de
la façade et son volume se substitue à celui
de la traditionnelle vis hors-oeuvre.
Avec les énormes renflements latéraux qui
jouent le même rôle que des tours, la façade
de Cheverny est rythmée par un jeu de volumes
atténué où se devinent les survivances
des formes architecturales précédentes.
La façade antérieure, en pierre de taille,
présente des bossages continus sur toute sa surface,
nouveauté étonnante ou peut-être
reprise plus tardive.
Certaines ouvertures ne sont pas d'origine : lorsque
l'on a supprimé les construction; en retour d'équerre
qui dessinaient la cour, on a ajouté des fenêtres
centrales au premier et au deuxième niveaux des
pavillons latéraux.
La façade postérieure est partiellement
traitée en moellons détachant les chaînages
de pierre d'appareil et le corps central, selon une formule
déjà observée à Serrant où le
schiste s'oppose à l'appareillage régulier
de tuffeau.
De ce côté, chacun des trois pavillons comporte
deux travées verticales, contrairement à la
façade antérieure où le corps central
n'a qu'une travée et les pavillons latéraux,
trois. La saillie des trois pavillons donne une façade
plus animée que sur la cour. |
|
|
|
|