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Château
de Brissac |
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Le château est ouvert à la
visite du 1er avril au 30 juin et du 16 septembre
au 31 octobre,
de 10h à 12h et de 14h15 à 17h15 ; du 1er juillet au
15 septembre, de 10h à 17h45.
Fermé le mardi, sauf en juillet et en août.
Fermé de novembre à mai.
Tél. : (33) 2 41 91 22 21
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Toujours habité,
depuis 1502, par la famille des ducs de Brissac et
plus haut que tous les châteaux royaux, Brissac
est bâti sur sept niveaux.
Ici, tout est étonnant : les plafonds peints à la feuille
d'or, les collections de tapisseries flamandes ou des Gobelins, un mobilier
précieux et même un théâtre où les colonnes
de bois sculpté sont éclairées de lustres en cristal
de Venise.
La visite s'achève dans le cellier du château, par une présentation
des vins de la propriété.
Un magnifique parc de 70 hectares est ouvert à la promenade. |
Brissac appartient à la
lignée des Cossé-Brissac depuis 1502,
date à laquelle René de Cossé,
chambellan du roi, se rendit acquéreur d'un
premier château, édifié quelques
années plus tôt par Pierre de Brézé,
ministre de Charles
VII puis de Louis
XI.
Au début du XVIIème siècle, Charles II, premier
duc de Brissac, maréchal de France, décide la reconstruction
du château.
Les travaux s'arrêtèrent en 1621, à la mort du duc.
Ce contexte historique explique la silhouette quelque peu étrange
du château, d'une hauteur démesurée et comprimé entre
deux grosses tours rondes.
Seule la moitié gauche du château et le pavillon central
ont été réalisés, entre deux tours du XVème
siècle vouées à la démolition.
Un autre corps de bâtiment symétrique aurait dû se
développer au-delà du pavillon central de l'escalier, après
la destruction des tours.
Il s'agit d'un projet colossal par ses dimensions.
Avec ses trois étages, augmentés des lucarnes qui suggèrent
un attique, le corps de logis a une hauteur inhabituelle, accentuée
par la faible longueur de l'aile. Le bâtiment est double en profondeur,
ce qui confère un caractère monumental au château.
Le pavillon central, double également, permet de faire précéder
l'escalier d'un vestibule qui donne une ampleur solennelle à l'entrée.
Le pavillon de l'escalier se substitue tout naturellement au volume de
la tour polygonale des siècles précédents. Sur sa
façade à cinq niveaux, les cinq ordres se superposent :
toscan, dorique, ionique, corinthien et composite.
Les divers corps de bâtiments sont couverts par des toits indépendants
les uns des autres, selon une nouvelle manière apparue au XVIème
siècle.
Ce système de toitures multiples donne beaucoup d'animation aux
parties hautes.
Au nord-est, une galerie exécutée après l'abandon
du grand projet de façade rejoint un important pavillon en saillie. |
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