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Legé |
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Commune : Legé
Région : Pays de la Loire
Département : Loire-Atlantique
Code postal : 44650
Population : 3 688 habitants
Superficie : 6 332 hectares
Altitude : 94 mètres
Généralités historiques
:
Patrie de Charette
et de son lieutenant Couvreur.
Troubles violents pendant la Révolution où
le château de Bois-Chevalier fut détruit
en partie.
Particularités :
Maisons anciennes.
Château de Bois-Chevalier XVIIIème siècle
: façades et toitures, grand escalier intérieur
XVIIème /XIXème siècles, dôme,
6 pavillons douves.
Château du Retail : chapelle XVème siècle
et façade de l'ancien logis XVIIème siècle.
Château du Gouffier XIXème siècle.
Château de Richebonne XVIIème siècle.
Manoir des Mesliers : fenêtres à meneaux.
Tour de moulin à vent.
Église reconstruite XIXème siècle
: vestiges XIVème/XVIIème siècles
(mur occidental de la nef).
Chapelle de Charette néo-gothique XIXème siècle.
Colonne de l'Assomption : calvaire à personnages
avec 2 oratoires.
Site du bourg sur une hauteur dominant la Logne, vue.
Route touristique de Charette
et des Guerres
de Vendée.
Ressources et productions :
Bois pâturages. Céréales, cultures
maraîchères, vigne. Bétail, volaille. AOC "Muscadet"
;
VDQS "Gros-Plant" du Pays Nantais.
Vie locale :
Foire : troisième mardi mensuel.
Marché : premier , troisième mardi mensuel.
Office de tourisme.
Renseignements :
Mairie : 11, rue de la Chaussée - Tél.
: (33)2 40 26 35 00 - Fax : (33)2 40 26 31 84.
e-mail mairie@ville-lege44.fr
Office de Tourisme : 8 rue de la Chaussée
- Tél.
: (33)2 40 26 30 49 - Fax : (33)2 40 26 33 85 |
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Source photographique : Mairie
de Legé
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Le nom de Legé désigne un
ancien domaine Gallo-Romain fondé vers le IIème
ou IIIème siècle après J.C.
Legé est formé du nom du propriétaire du domaine,
un nom latin, Laevius, suivi d'une terminaison gauloise, iacos,
latinisée en iacum. Ceci a donné en latin Laeviacum qui
veut dire "le domaine de Laevius".
Par la suite, la prononciation et l'orthographe ont évolué pour
donner Legiacum, nom que l'on trouve dans les chartes du XIIème
siècle. Puis on refait le mot avec une terminaison latine plus courante,
ce qui a donné Legeium au XIIIème siècle.
En même temps, on voit apparaître dans les textes anciens le
nom populaire en français sous la forme de Letge (XIIème
siècle), puis de Legé, la forme actuelle, attestée
dès le début du XVème siècle.
Legé fait
partie des Marches Communes de Bretagne et de Poitou qui rassemble à partir
du Vème siècle les paroisses qui
se disputaient les deux seigneurs.
En réparation du préjudice causé par ces luttes,
les habitants obtiennent de nombreux privilèges : exemption d'impôts,
puis plus tard, exemption de la milice.
Dépendant en théorie de deux seigneurs, les Marchetons
bénéficient d'une certaine autonomie qui leur permet de
profiter au maximum de leur situation privilégiée. Ils
font de leur région une zone prospère de contacts et d'échanges.
Lors des guerres
de Vendée, le Général
Charette séjourne dans la cité d'avril à septembre
1793.
A partir de janvier 1794, Legé connaît les massacres de
population perpétrés par les Colonnes Infernales Républicaines
du Général Turreau.
La pacification effectuée, Legé se relève vite.
Le
XIXème siècle permet à Legé de
retrouver sa place dans le monde essentiellement
agricole.
En 1863, le territoire de la commune s'agrandit
avec le rattachement de villages dépendant de deux communes de Vendée,
des Lucs et de Grand'Landes.
Chef-lieu d'un petit
canton administratif, Legé dispose
d'un bassin naturel plus étendu : de nombreuses
communes du Nord-Vendée sont historiquement
attirées par Legé. |
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