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Blois |
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Commune
: Blois
Région : Centre
Département : Loir-et-Cher
Code postal : 41000
Population : 51 832 habitants
Superficie : 3 746 hectares
Altitude : 73 mètres
Généralités historiques :
Ancien diocèse de Chartres (évêché de Blois : 1697).
Les Blésois, Blisenses (puis Blesenses), sont mentionnés par Grégoire
de Tours (fin 6ème).
Origine du nom de la ville (Blesis dès le VIIème siècle)
très incertaine : ce n'est pas le celtique, en fait breton, "bleiz"
: loup, le nom n'a jamais été attribué qu'à l'agglomération
urbaine, rive droite de la Loire ; "Vienne", rive gauche, est un hydronyme
préceltique.
Pour Blesis, peut-être un "Bol" pré-indo-européen,
thème de la hauteur.
Les habitants de la ville et de sa région sont les Blésois, non
Blaisois, orthographe sans fondement qui a fait son apparition à l'époque
romantique, et reprend faveur actuellement.
Des comtes, fonctionnaires du pouvoir central, apparaissent à Blois dès
l'époque carolingienne ; au Xème siècle, ils deviennent
héréditaires : comtes de Tours avec Thibaud le Tricheur qui y
joignit encore le Dunois (Châteaudun), le comté de Chartres, Beauvais
et Melun, puis, avec son petit-fils Eudes II, le comté de Champagne.
La première moitié du XIème siècle fut marquée
par la rivalité d'Eudes II et du comte d'Anjou, Foulque Nerra, pour la
possession de la Touraine, d'où le comte de Blois fut éjecté
(voir Pontlevoy), cependant que le fils de l'Angevin, prenant possession de
Vendôme, devenait menaçant pour les communications entre Blois,
Châteaudun et Chartres (voir Fréteval).
A la maison de Blois-Champagne succéda (fin XIIIème et XIVème
siècles) celle de Châtillon-sur-Seine, qui avait également
des biens en Picardie et dans les Flandres. En 1397, Louis d'Orléans,
frère de Charles VI, acheta le comté. Après sa mort (1412),
sa veuve, Valentine Visconti (origine des prétentions ultérieures
sur l'Italie), se retira à Blois et y mourut.
Pendant la longue captivité à Londres, de leur fils, le poète
Charles d'Orléans, le comté de Blois fut défendu contre
les Anglais par Jean, bâtard d'Orléans (futur Dunois), qui accueillit
Jeanne d'Arc à Blois, où elle rassembla son armée avant
de délivrer Orléans (1428, voir Selles-sur-Cher, Mennetou).
Charles d'Orléans s'installa ensuite à Blois où il commença
la reconstruction du château.
Son fils Louis y naquit en 1462, devenu roi de France (Louis XII) en 1498 à
la mort sans héritier de son cousin Charles VIII , il répudia
la soeur de celui-ci, Jeanne de France (voir Montrichard), puis épousa
sa veuve, Anne de Bretagne, qui mourut à Blois (1514) sans laisser d'héritier
mâle.
Mais leur fille Claude (voir Romorantin) avait épousé François
d'Angoulême qui, le 1er janvier 1515, succéda à son beau-père
et oncle, poursuivant après lui la reconstruction du château.
François Ier, (voir Chambord) et ses successeurs attirèrent encore
souvent la cour à Blois et dans le Val de Loire, où, après
la mort de son fils Henri II, la reine mère Catherine de Médicis
aimait se retrouver pendant la période trouble des guerres de Religion.
Son fils Henri III réunit par deux fois à Blois les états
généraux : 1576 et 1588.
Le 23 décembre de cette année, il fit exécuter sans jugement
le duc de Guise, prêt à s'emparer du pouvoir, et son frère,
le cardinal de Lorraine, déjà malade ; Catherine de Médicis
y mourut le 5 janvier suivant. En 1617, Louis XIII devait y reléguer
sa mère, Marie de Médicis, qui s'évada pittoresquement,
de nuit, par une fenêtre.
En 1626, et pour éviter de nouvelles intrigues, le roi donna le comté,
avec le duché d'Orléans, à son frère Gaston qui
mourut à Blois en 1660 après avoir chargé François
Mansart, au château, d'une reconstruction inachevée.
En 1697, l'érection de l'évêché de Blois regroupa
11 administration des paroisses du comté de Blois et de la châtellenie
qui en dépendait, et de celle de Romorantin, partagée entre le
diocèse de Chartres et ceux d'Orléans, Tours et Bourges.
A la veille de la Révolution, le découpage de la France en départements
regroupa assez artificiellement le comté de Blois, le duché de
Vendôme, un peu du Perche (pays d'élevage et de bocage), la terre
à blé de la Beauce orléanaise et le vignoble tourangeau
(Montrichard, Chissay, Saint-Georges).
Blois, ville centrale la plus importante, fut préférée
à Vendôme, qui arguait de posséder le seul établissement
d'enseignement de renom (voir Vendôme, mais aussi Pontlevoy).
A l'époque révolutionnaire, Grégoire fut élu évêque
constitutionnel de Blois ; ensuite, le siège épiscopal ne devait
être rétabli qu'en 1823 ; l'emprise du diocèse se confondant
avec celle du département, les paroisses vendômoises et percheronnes
du diocèse du Mans, et celles de quelques communes orléanaises
et tourangelles "annexées" par le Loir-et-Cher, s'ajoutèrent
aux précédentes.
Blois avait été pendant quelques jours, en 1814, le siège
du gouvernement de l'impératrice Marie-Louise ; en 1832, c'est à
Blois que fut jugé le procès de la duchesse de Berry, coupable
d'une chouannerie contre le roi des Français Louis-Philippe et arrêtée
à Nantes.
La ville devait être occupée par les Prussiens du 12 décembre
1870 au 28 janvier 1871. Patrie, entre autres, de Louis XII (1462-1515), Denis
Papin (1647-1714), des historiens Augustin et Amédée Thierry (respectivement
1795-1856, 1797-1873) et du prestidigitateur Jean-Eugène Robert-Houdin
(né à Blois en 1805). Maire : Nicolas Perruchot.
Particularités :
Vestiges gallo-romains : substructions, traces de voies, mosaïque, statuettes,
abondante céramique et objets divers (salles des antiquités au
musée, château de Blois).
Château , ensemble de constructions d'époques très différentes,
disposées autour d'une vaste cour : salle dite des Etats XIIIème
siècle, reste de l'ancien château féodal : 2 nefs lambrissées,
rangée de 7 colonnes portant 6 arcades en tiers-point; tour du Foix XIIIème
siècle, reste de l'enceinte féodale surmontée d'un observatoire
au XVIIème siècle ; tour des Oubliettes XIIIème siècle
; galerie dite de Charles-d'Orléans, construite sous Louis XII en même
temps que la chapelle Saint-Calais vers 1512 : galerie à arcades en anse
de panier articulée à celle de l'aile Louis-XII ; cette dernière
(1498-1503) : façade de brique et pierre, portail d'entrée surmonté
d'une statue équestre du roi (réplique moderne) et de son emblème
(le porc-épic), façade intérieure à galerie flanquée
de 2 tours d'escalier de plan carré (grande vis et petite vis) ; aile
François Ier (1515 à 1524), triomphe du décor à
l'italienne : escalier monumental à cage octogonale, richement orné;
vers l'extérieur (jardins), façade des Loges 1516 à 1520,
à 2 étages de loggias, galerie supérieure, fenêtres
dissymétriques; aile de Gaston-d'Orléans par François Mansart
XVIIème siècle : façade classique, avant-corps central
sur la cour précédé d'un portique, colonnade en arc de
cercle, cage d'escalier sommée d'une coupole; de la chapelle Saint-Calais,
seul le choeur subsiste : 2 travées droites, abside à 3 pans,
voûtes à liernes et tiercerons, façade XIXème siècle,
vitraux modernes (Max Ingrand).
Pavillon d'Anne de Bretagne , dans les anciens jardins du château : bâtiment
Louis XII avec petit oratoire surmonté d'une terrasse à balustrade
flamboyante (Office de tourisme).
Ancien hôtel-Dieu (abandonné en 1981), ancienne abbaye Saint-Lomer,
essentiellement XVIIème et XVIIIème siècles, agrandi XIXème
siècle: vastes bâtiments , ceux du XVIIIème siècle
par le grand architecte bénédictin Guillaume de La Tremblaye ;
cloître XVIIème et XVIIIème siècles, l'église
abbatiale aujourd'hui Saint-Nicolas (voir plus loin) ; pavillon 1845.
Préfecture néo-classique à l'emplacement de l'ancien couvent
de la Visitation : façades et toitures de l'hôtel du Préfet
(1830), des bâtiments conventuels et de l'ancienne église 1648
(salle du conseil général, voûtée d'ogives), chapelles,
sacristie, salle capitulaire.
Hôtel de ville, ancien évêché par Gabriel, début
XVIIIème siècle (beau salon à l'italienne), cour d'honneur,
terrasses, jardins plantés de tilleuls et de marronniers, pavillon en
rotonde.
Palais de justice 1843.
Ancien collège des jésuites Louis XIII (aile en retour moderne;
recette principale des PTT) et sa chapelle Saint-Louis (aujourd'hui église
Saint-Vincent).
Ensemble des quartiers anciens (notamment sud-ouest de la cathédrale),
le secteur sauvegardé, rues étroites et sinueuses, escaliers pittoresques
(les "degrés"), ensembles architecturaux du XVème, au
XIXème siècle et, çà et là, restes de courtines
et tours de la ville.
Pont sur la Loire.
Ancienne halle aux grains, 2 place Jean-Jaurès.
Fontaine Saint-Nicolas.
Château de La Vicomté : bretèche sur la façade XVIème
siècle.
Hôtels : hôtel d'Alluye début XVIème siècle,
construit par Florimond Robertet, seigneur de Bury (voir Molineuf, ruines du
château), incomplet, restauré à 3 reprises, parfois abusivement,
XIXème et début XXème siècle : grand logis de brique
et de pierre, galeries à l'italienne décorées de médaillons
décoratifs, cheminée monumentale très ornée de la
grande salle du rez-de-chaussée, escalier à vis.
Hôtels d'Amboise et d'Epernon, 2 et 4 place du Château (Renaissance?),
reconstruits après 1940 (rien ne subsiste d'origine).
Ancien hôtel Belot Renaissance, 10, rue des Papegaults.
Hôtel dit de Bretagne, très restauré après 1940,
2 rue Jean-Bernier.
Hôtel dit de Condé XVIème siècle, 3 rue des Juifs.
Hôtel Denis Dupont 1524, 2 rue Saint-Honoré (cour intérieure
et escalier non visibles de la rue).
Hôtel dit de Guise milieu XVIème siècle, 18 rue Chemonton.
Ancien hôtel de Jossand, 5,rue Fontaine-des-Elus : escalier et bas-relief
XVIème siècle.
Hôtel Laval , 5 rue du Puits-Châtel.
Hôtel Phelippeau : rez-de-chaussée de la façade avec porte
à vantail.
Hôtel Sardini début XVIème siècle (hôtel, oratoire
et ses peintures, cheminées), 7 rue du Puits-Châtel.
Hôtel Viart milieu XVIème siècle , 1 rue Pardessus : façade
sur rue assez dénaturée, belle porte Renaissance, à l'intérieur,
couloir voûté, tourelle d'escalier polygonale, loggias, façades
sur cour avec ordonnance de pilastres superposés.
Maison dite de la Chancellerie sans doute fin XVIème siècle :
charpente et façades, 11 rue du Lion-Ferré : portail d'entrée,
escalier droit à l'intérieur du logis. Hôtel Menars de Chouzy,
construction 2ème moitié 160, 12, rue Porte-Chartraine : à
l'intérieur, bel escalier, un étage de galerie ouvrant sur la
cour.
Maisons anciennes : maison dite (par erreur) de Denis Papin en fait hôtel
de Villebresme : logis XVIème siècle et passage couvert à
pans de bois fin XVème ou début XVIème siècle, haut
de la rue Pierre-de-Blois.
Maison Calcat ou Logis du Loup , 130-132-134 rue Albert Ier.
Maison de La Tupinière , impasse de la Tupinière : petite Greneterie
de Marmoutier, en ruine (la grande Greneterie n'existe plus).
Maison, 21 rue Beauvoir à pans de bois, décor gothique encore
visible à l'encadrement des ouvertures.
Maison dite des Acrobates, 3 place Saint-Louis, à pans de bois fin XVème
siècle, peut-être début XVIème siècle.
Maison, 15,rue des Carmélites : seul le portail est intéressant.
Maison à décor gothique XVème siècle, 6 et 8 rue
Chemonton.
41 bis rue du Commerce : façades sur cour à pans de bois, décor
Renaissance assez avancé; sur les murs latéraux, médaillons
de pierre avec bustes en très haut-relief, escalier en bois à
balustres, parties droites, parties tournantes et galeries en bois à
balustres.
Maison milieu XVIème siècle, 11 rue Fontaine-des-Elus : façade
très dénaturée; seule subsiste une porte d'entrée
accostée de pilastres à chapiteaux composites; à l'intérieur,
bel escalier de pierre, volées droites et parties tournantes recouvert
d'une voûte à caissons, ainsi que les loggias attenantes.
Maison à pans de bois, 30 rue Foulerie décor gothique. 2 rue des
Juifs ce côté de la rue des Juifs a été reconstruit
après 1940.
Maison à décor Renaissance milieu XVIème siècle,
4, rue des Papegaults : vantail de porte plus récent, sans doute fin
XVI ème ou début XVIème siècle.
Maison à décor Renaissance milieu XVIème siècle,
14 rue des Papegaults.
Maisons à pans de bois à décor gothique, 6 et 8 rue Pardessus.
1 rue Pierre-de-Blois (angle rue des Juifs), maison ancienne, remaniée
milieu XVIème siècle, vestiges d'une construction plus ancienne
(porte d'accès à la cave avec tympan orné d'un motif tréflé;
trace d'ouverture romane dans le pignon au niveau du comble ; belle porte d'entrée
milieu XVIème siècle, avant vantail de porte en bois, même
époque).
4 et 6 rue Pierre-de-Blois : maisons Renaissance dont les façades ont
été remaniées XVIIIème siècle, encadrements
de porte XVIème siècle avec pilastres à chapiteaux composites,
vantail de porte à décor Renaissance.
7 rue Porte-Chartraine (façade sur rue sans intérêt), cour
intérieure avec façade et escalier à décor Renaissance.
Maison à pans de bois et décor gothique, 36, rue Saint-Lubin.
Maison qui fait l'angle de la rue du Puits-Châtel et de la rue des Papegaults
: façades à pans de bois, sans aucun ornement.
Maison à pans de bois, très remaniée après 1940,
25 rue des Violettes (en contrebas du mur de soutènement du château,
côté place Louis-XII).
33 rue du Commerce, maisons à pans de bois, celle de la rue des Trois-Clefs
possède un très beau décor Renaissance.
5 rue du Foix, maison XVème siècle : encadrement des ouvertures
gothiques.
80 rue du Commerce, cour intérieure avec vestiges de l'ancienne collégiale
Saint-Jacques, au fond de la cour logis médiéval en mauvais état
en brique et pierre.
Caves visibles du public.
13 rue Haute, "restaurant les Caves" : vaste cellier voûté
d'ogives XIIIème, au XIVème siècle, le volume de ce cellier
a été réduit par l'aménagement d'un plancher; 3
rue du Puits-Châtel, "restaurant le Montesa" : cellier gothique
dont les voûtes retombent sur un pilier central à chapiteau orné
d'un trèfle stylisé.
Cellier de l'ancien prieuré Saint-Jean-en-Gève.
Haras : pavillons de gardien, bâtiments d'habitation, de direction, dépendances,
écuries, infirmerie, maréchalerie, sellerie…
Chocolaterie Poulain, usine dite de La Villette : château Poulain, maison
patronale, ateliers de fabrication 1864, 1867 et 1919.
Cathédrale Saint-Louis , ancienne collégiale Saint-Solenne XIIème
et XVIème siècle, reconstruite en majeure partie fin XVIIème
siècle, alors dédiée au saint patron du roi Louis XIV et
érigée en cathédrale : façade Renaissance, clocher
à base XIIème siècle, étage 1544, dôme à
lanternon 1608, large nef à collatéraux et chapelles latérales
XVIIème siècle, choeur et abside à 5 pans XVIème
et XVIIème siècles, déambulatoire et chapelles rayonnantes
XIXème siècle ; sous l'édifice, crypte à voûtes
d'arêtes début XIème siècle dans l'église
bâtie vers 980 pour recevoir les reliques de saint Solenne, à la
place d'une ancienne chapelle de cimetière Saint-Pierre; dans l'église
haute, bas-relief provenant du tombeau d'Anne Jablonowska, mère du roi
de Pologne Stanislas Leszczynski (décembre 1727), 2 bas-reliefs de Lerambert
1760, la Mémoire et la Méditation, Baptême du Christ toile
par Hallé 1771 (chapelle des fonts baptismaux), buffet d'orgue offert
par Louis XIV 1704. Eglise Saint-Nicolas, ancienne abbatiale Saint-Lomer XIIème
siècle (hôtel-Dieu) : choeur avec beaux chapiteaux de 2 travées
à abside semi-circulaire, doubles collatéraux terminés
par des absidioles, déambulatoire et 3 chapelles rayonnantes (chapelle
axiale XIVème siècle flanquée au nord-est d'une autre chapelle),
transept saillant, carré à voûtes sur pendentifs , nef XIIIème
siècleà collatéraux inégaux, triple élévation
(grandes arcades, faux triforium, fenêtres hautes), façade XIIIème
siècle flanquée de 2 massifs clochers carrés, triple portail,
rose à remplage XVIIème siècle ; retable XVème siècle
(vie de sainte Marie l'Egyptienne), maître-autel XVIIème siècle,
groupe sculpté XVIIème siècle (Assomption), vitraux 1959,
divers tableaux XVIIème siècle.
Eglise Saint-Saturnin XVème siècle (faubourg de Vienne, au sud
de la Loire) : choeur gothique, nef à voûtes d'ogives XVIème
siècle, triple portail flamboyant (construit grâce aux dons d'Anne
de Bretagne), clocher barlong, tourelle d'escalier hexagonale Louis XII, chapelle
des mariniers de la Loire 1528; peinture 1633 (le Voeu des échevins),
Vierge XVIIème siècle provenant de l'abbaye de la Guiche, collection
de bâtons de confrérie.
Ancien cimetière à galeries dit cloître Saint-Saturnin XVIème
siècle : enclos quadrangulaire à galeries charpentées et
chapiteaux sculptés (voir musées).
Eglise Saint-Vincent-de-Paul , ancienne église Saint-Louis des jésuites
XVIIème siècle, décor intérieur XIXème siècle
: nef de 3 travées, chapelles latérales rectangulaires, abside
à 5 pans, lanterne charpentée, façade à 3 ordres
superposés, fronton armorié et rosace; retable à colonnes
de marbre rouge XVIIème siècle, 2 monuments 1677, élevés
par la Grande Mademoiselle en l'honneur de son père, Gaston d'Orléans.
Basilique Notre-Dame-de-la-Trinité par Paul Rouvière, puis Froidevaux,
1936 à 1949 : haut campanile, carillon de 48 cloches, important ensemble
de vitraux par Barillet, Le Chevallier et Hansen, sculptures par Lambert-Rucki
; escaliers et parvis, cloître, bâtiments conventuels.
Chapelle de la Visitation-Sainte-Marie XVIème siècle (cf. préfecture)
: nef unique, chevet plat, voûtes d'ogives, culs-de-lampe sculptés,
2 chapelles latérales voûtées d'ogives, une chapelle en
cul-de-four 1688.
Chapelle du pré-séminaire 1930 par Henri Lafargue.
Ancienne chapelle de l'ermitage des Grouëts XIIème siècle
(habitation).
Chapelle des Grouëts XIXème siècle.
Eglise Saint-Pierre 1961, au faubourg de Cabochon.
Eglise Saint-Joseph 1965.
Chapelle de la maison de retraite Charles-de-Blois : peintures par B. Lorjou.
Temple protestant 1847, sur l'emplacement de l'ancienne chapelle Notre-Dame
de Chambourdin.
Musée des Beaux-Arts (au château) : archéologie préhistorique
et gallo-romaine; collections lapidaires, art religieux régional ; beaux-arts
: peintures du XVIème au XIXème siècle, tapisseries, faïences.
Visite des appartements du château.
Musée d'histoire naturelle (au château, aile Gaston-d'Orléans).
Cloître Saint-Saturnin : collections lapidaires.
Bibliothèque municipale, au château, aile Gaston-d'Orléans;
annexe : bibliothèque Maurice-Genevoix, rue Vasco-de-Gama (et bibliobus
urbain).
Maison de la Magie, place du Château.
Musée de l'Objet, rue Franciade.
Musée de la Résistande, de la Déportation, de la Libération
Site(s) :
Forêt domaniale de Blois.
Rives de la Loire et lac de la Loire.
Rives du Cosson.
Jardins de l'Evêché XVIIIème siècle : panorama sur
la ville.
Trapèze du terrain sur l'emplacement de l'ancien jardin des Lices, allée
des Lices et butte des Capucins.
Ressources et productions :
Chocolaterie.
Coopératives agricoles.
Fabrique de meubles.
Imprimeries.
Zone industrielle (industries et fabrications diverses).
Pépinière, horticulture.
Vie locale :
Station climatique.
Ville fleurie "4 fleurs".
Foire : premier samedi du mois, dernier dimanche de mars, 24 juin, deuxième
samedi de juillet, 25 août, deuxième samedi de septembre; foire
de la Saint-Nicolas (foire agricole traditionnelle) : 6 décembre.
Foire-exposition : Ascension ("les 4 jours de Blois").
Foire à la brocante : octobre.
Marchés : mardi, mercredi, jeudi, samedi, dimanche matin (lieux divers).
"Son et Lumière" : avril à octobre.
Visite du château.
Visite des Jardins de l'Evêché : roseraie.
Jardin des Simples et des Fleurs royales contemporain.
Jardin des Cinq-Sens.
Pêche, chasse, baignades et sports nautiques, canoë-kayak.
Plan d'eau du lac de Loire : sports nautiques et camping.
Centre équestre.
Camping de la Boire, auberge de jeunesse aux Grouëts.
Société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher (histoire, archéologie,
histoire de l'art).
Société des amis du Vieux-Blois.
Cercle généalogique.
Comité archéologique de Loir-et-Cher (compétence : fouilles
archéologiques).
MJC.
Office du tourisme : pavillon Anne de Bretagne, avenue J.-Laigret.
Comité départemental du tourisme, place du Château. |
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